Titre : Les Anges Mordent Aussi, Félicity Atcock, tome 1
Auteur : Sophie Jomain
Editeur : J’ai Lu, collection Darklight
Date de Parution : 15 Janvier 2014
Terminé le 18/08/2014
- Résumé :
Félicity a une vie assez banale : un boulot, une maison où elle vit seule et quelques virées de temps en temps. Son seul problème, c’est qu’elle est incapable de dire non quand on lui demande un service. Aussi, lorsque Daphnée, l’une de ses collègue de travail, lui demande de l’accompagner à Londres pour un rencart, elle soupire mais acquiesce.
Mais cette fois… Elle aurait mieux fait de dire non. Car elle va tomber dans un engrenage totalement surnaturel. Ils sont beaux à couper le souffle certes mais surtout… Ils ne sont pas humains.
- Avis :
En lisant la quatrième de couverture, j’ai trouvé l’idée intéressante. Si les vampires ou les loups-garous tendent à devenir assez commun, les anges possèdent encore l’exotisme des êtres surnaturels assez peu traités.
Le début a été à la hauteur de mes espérances. Le ton est vite donné, drôle et prenant et les réparties de Félicity sont amusantes. Si certaines révélations sont assez faciles à deviner avant qu’elles ne surviennent, certaines m’ont surprise et j’ai beaucoup aimé les personnages. Ils ont chacun une personnalité recherchée, qui donne envie d’en savoir plus sur eux.
Le côté répétitif des situations ne m’a pas dérangé plus que cela. Par contre, j’ai parfois été agacée par la propension de Félicity à saliver sur les beaux garçons quel que soit l’endroit, la situation ou la personne avec qui elle se trouve. Tout comme par le machisme dont font preuve la plupart des personnages masculins et qui, si elle soutient trouver ça agaçant, ne manque pas de finir par lui faire de l’effet.
Une lecture que j’ai appréciée et dont je lirais certainement la suite même si je n’ai pas été emballé au point de me précipiter directement sur le second tome.
« Pour autant, n’allez pas imaginer que je suis une fille facile ou sans cœur et que je ne cherche pas le prince charmant, loin de là… Je le cherche, mais je ne le trouve pas. Je le soupçonne de me détester sans même me connaître. Pauvre type ! »
« _ Je te veux, a annoncé le vampire d’une voix sépulcrale.
Les secondes sont passées, se sont cristallisées, se sont étirées encore… puis j’ai éclaté de rire.
_ Et moi je veux être millionnaire ! »